Pandore

Bon, je viens de finir  le quatrième et dernier volet de la saga “L’étoile de Pandore” de Peter F. Hamilton. Pour ceux qui connaissent, on se retrouve en terrain conquis avec les poncifs de l’auteur (le commonwealth intersolaire, l’unisphère, etc.). On est donc pas dépaysé et même un peu chagrin, puisque l’on à la forte impression de relire ici ce que l’on a déjà lu ailleurs.

Par contre cette quadrilogie à l’avantage d’être relativement bien rythmée, par rapport à l’horreur de la série en 6 volumes que peut être l’Aube de la nuit (très très long avec de très très longues longueurs). Les puristes me feront remarquer qu’en fait, il s’agit à la base d’un seul bouquin. Je sais. Il est seulement paru en France en 6 volumes.

Donc, c’est mieux au niveau du rythme. Au niveau de l’histoire, c’est énorme, avec non pas un méchant, mais plusieurs qui se tournent autours jusqu’à la fin. Superbement ficelé. Donc, je conseille fortement cet ensemble à tout ceux qui ne connaissent pas encore Hamilton. Je leur recommande même Dragon Déchu, qui, à mon sens est le meilleur roman de l’auteur et dispose de l’avantage conséquent de tenir en un seul volume.

Le reproche, c’est que technologiquement, on n’avance pas. En terme de pur anticipation, mister Hamilton à lu un livre de science-fiction, a pompé le contenu techno et nous le ressort tout pareil à chaque voyage (les trou de ver, les combinaisons de combat reforcées, les armes à particules, les missiles cinétiques). Cela devient lassant à la longue. Il va falloir sérieusement songer à se renouveler, la prochaine fois…

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