Dur de se prolonger
Alors que Bioshock 1 faisait tout bien, de la technique jusqu’à la direction artistique, Bioshock 2 se prend une sacré mandale dans sa face de copie. Moins de 50 000 ventes en France sur le premier mois d’exploitation. A trop vouloir pomper le premier, faut dire qu’il fallait s’attendre au retour de manivelle. C’est bien simple, de l’avis de tous, a deux-trois broutilles près (comme l’histoire, par exemple), c’est le même que le premier. Tiens, comme c’est étrange, le premier DLC (4 euros) est prévu pour ce mois-ci.Allez, au rythme ou cela va, dans 2 semaines, il est en promo.